Mercredi 26 novembre 2008

Football - Ligue des Champions


Lyon a su se reprendre après sa défaite à Paris (1-0) pour s'imposer à la Fiorentina (1-2) et accéder aux 8es de finale de la Ligue des Champions. Malgré les coups durs qui se sont abattus sur sa défense, le club rhodanien a répondu présent dans un contexte difficile.

Lyon passera bien l'hiver au chaud. En sortant victorieux de son match face à la Fiorentina (1-2), le club rhodanien a assuré sa présence en huitièmes de finale de la Ligue des Champions pour la sixième année consécutive. C'est déjà une grande performance de prouver sa régularité à ce niveau de la compétition. Gagner à Florence, où les ténors de la Serie A ont l'habitude de se casser les dents, en était une autre. D'autant plus que l'OL n'a pas abordé cette rencontre dans les meilleures conditions. Les hommes de Claude Puel s'étaient inclinés à Paris (1-0) seulement 72 heures plus tôt, au terme d'un match houleux marqué par la grave blessure à un genou d'Anthony Réveillère, indisponible jusqu'à la fin de la saison. Déjà affaiblie par les absences prolongées de Mathieu Bodmer et François Clerc, la défense lyonnaise a tenu bon dans un contexte difficile. Et cet OL blessé a prouvé qu'il avait du répondant.


A Florence, Lyon a d'abord fait parler son expérience européenne. La Fiorentina est une valeur sûre de la Serie A, mais elle n'a pas le vécu des Gones en Ligue des Champions et la Viola l'a appris à ses dépens. Même en tirant trois fois sur la barre sur l'ensemble du match, les Lyonnais ont fait preuve d'un certain réalisme en inscrivant deux buts par Jean II Makoun et Karim Benzema au cours de la première demi-heure de jeu. Une juste récompense à l'excellent début de match de l'OL, qui a su par la suite faire preuve d'une belle solidité pour conserver sa courte avance après la réduction du score d'Alberto Gilardino. La confiance manifestée par l'équipe de Claude Puel contraste avec la nervosité dont elle avait fait preuve au Parc des Princes. En trois jours, elle a su se remobiliser pour réaliser l'un des objectifs du club en début de saison.


Une pensée pour les blessés

Dépité après la défaite à Paris et la grave blessure d'Anthony Réveillère, l'entraineur lyonnais ne pouvait que se réjouir de la réaction d'orgueil de ses hommes. "Nous avons livré un très gros match dans tous les domaines. Nous nous sommes montrés très solides, très performants face à un adversaire de qualité" , a-t-il déclaré à l'issue de l'une rencontre qu'il estime comme la plus aboutie de son équipe depuis le début de la saison. "Notamment à l'extérieur", souligne-t-il, comme pour rappeler le contexte délicat qui accompagnait le déplacement de son équipe. "Malgré tout ce qui nous arrive en ce moment, nous tenons la route. Cela nous permet d'avoir une pensée pour nos joueurs blessés, François Clerc, Mathieu Bodmer et Anthony Réveillère. Cette qualification leur appartient également", a insisté l'ancien entraineur de Lille.


Malgré cette absence de forces vives, la défense rhodanienne a répondu présent à l'image de Cris et Jean-Alain Boumsong, impériaux dans l'axe. Sur les côtés, John Mensah, à un poste qui n'est pas le sien, et Fabio Grosso, qui revenait de blessure, ont su se mettre au diapason. "Toute l'équipe mérite des félicitations, mais je donnerai une mention particulière à la charnière centrale, qui a su décourager les initiatives offensives de la Fiorentina" , estimait le gardien Hugo Lloris. Derrière la qualification pour les 8es de finale de la Ligue des Champions, c'est l'autre gros point positif de la soirée de l'OL. Car cette défense, compte tenu des multiples défections, devrait être reconduite lors des prochaines sorties rhodaniennes, et dès samedi face à Valenciennes.


Eurosport - Vincent BREGEVIN
Par Eurosport.fr
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Samedi 22 novembre 2008

Football


Toujours en convalescence après sa blessure à un genou, Ronaldo a admis pour la première fois qu'il pourrait prendre sa retraite sportive. L'attaquant brésilien a ainsi repoussé une offre alléchante de Sienne en expliquant que son futur dépendait de l'éventuelle guérison de son genou.

Même blessé, Ronaldo suscite toujours les convoitises. Après quelques clubs anglais et le PSG, Sienne a à son tour manifesté son intérêt au sujet de l'attaquant brésilien, victime d'une rupture totale du tendon rotulien du genou gauche en février dernier. Actuellement en convalescence, le Ballon d'Or 1997 et 2002 est sans club depuis la fin de son contrat au mois de juin. Pour la première, il a admis que son bail chez les Rossoneri pourrait rester le dernier de sa carrière. "Je lui en suis reconnaissant (au président de Sienne Giovanni Lombardi Stronati, ndlr) mais je ne sais pas de quoi mon futur sera fait. Je ne sais pas si je vais continuer à jouer ou prendre ma retraite. Je n'ai pas encore pris ma décision", a affirmé le Brésilien, à qui Sienne proposait quand même 98.000 euros par but marqué en match officiel.

Ronaldo était réapparu sur les terrains mardi, à l'occasion d'un match contre la pauvreté organisé par les Nations unies à Fès, au Maroc. Il n'était resté sur la pelouse que 22 minutes. "Je me sens très fatigué mais ce n'est pas à cause du match contre la pauvreté. Je n'ai joué que 22 minutes car j'avais un problème musculaire ces derniers jours. Je suis fatigué car le travail pour ma rééducation est très difficile et mes jambes sont lourdes" , a déclaré le joueur.

L'ancienne gloire du Real Madrid et de l'Inter Milan a expliqué qu'il se concentrait actuellement sur la guérison de son genou gauche et qu'il ne se prononcerait sur son avenir que lorsqu'il saurait s'il a récupéré l'intégralité de ses moyens physiques. "Je ne suis pas pressé. Je veux d'abord finir ma rééducation et ensuite vous saurez. Je peux prendre ma décision demain ou dans quelques mois", a-t-il ajouté. En attendant, Ronaldo poursuit sa rééducation avec Flamengo, qui aimerait d'ailleurs le recruter s'il venait à guérir complètement blessure. L'hypothèse, probable jusqu'ici compte tenu de l'optimisme manifesté par le Brésilien, semble de moins en moins certaine.

Eurosport - V.B. (avec AFP)
Par Eurosport.fr
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Vendredi 21 novembre 2008

Football - Match Amical


Pour son dernier match de l'année 2008, l'équipe de France a conclu par un triste nul face à l'Uruguay (0-0). Si les Bleus n'ont pas pris de but, Raymond Domenech a encore du pain sur la planche. Seule la première sélection pleine d'envie de Steve Savidan aura réchauffé le Stade de France.

FRANCE - URUGUAY : 0-0

Il y a bien eu des sifflets mercredi soir au Stade de France. Mais pas pendant les hymnes. Les spectateurs, venus en nombre, ont cette fois manifesté leur mécontentement à la fin du match, pour souligner la nouvelle prestation sans relief de l'équipe de France face à une formation uruguayenne certes appliquée, mais sans grand génie. Les Bleus finissent donc cette année 2008 sur un résultat qui reflète bien leurs insuffisances chroniques : sans mouvement et sans envie, il leur était difficile de faire beaucoup mieux. Alors oui les Français n'ont pas encaissé de but, et ce pour la première fois depuis le 9 juin, contre la Roumanie à l'Euro. Mais face à un adversaire limité, les hommes de Raymond Domenech étaient tout de même en droit d'espérer mieux. Il faut croire que 2008 n'était vraiment pas leur année. Rendez-vous est donc pris en février contre l'Argentine, pour voir si des progrès sont à signaler.

D'ici là, il y a encore du travail à effectuer. Et dans toutes les lignes. Car fébriles en défense, Gallas et consorts l'ont encore été face à joueurs de la Celeste. Malgré le retour de Philippe Mexès dans l'axe aux côtés du Gunner, l'arrière-garde tricolore a une nouvelle fois été sérieusement chahutée à plusieurs reprises, comme sur cette erreur de Patrice Evra, dont Cristian Rodriguez n'a pas su profiter (22e). Ou plus encore sur ce déboulé de l'ancien Parisien en seconde période, que Walter Gargano n'a pas su bonifié (55e). Malgré quelques chaudes alertes, la défense a donc cette fois tenu bon. Elle devra en revanche à l'avenir être beaucoup solide, concentrée et rugueuse si elle ne veut pas s'exposer à de nouvelles déconvenues. Dans cette optique, le sélectionneur pourra s'appuyer sur un Rod Fanni, impeccable face aux Uruguayens, pour sécuriser son côté droit.

Première sélection encourageante pour Savidan

Au milieu, la principale information de la soirée était déjà connue bien avant le coup d'envoi. De retour après sa longue absence, Patrick Vieira a retrouvé le maillot bleu, et son brassard. Malgré une grosse occasion avant la pause (34e), il est par contre toujours à la recherche de sa meilleure forme. Sorti à la mi-temps, il a désormais quatre mois devant lui pour redevenir le maillon essentiel de la charnière tricolore. Egalement remplacé en cours de match, après avoir reçu un coup sans gravité, Franck Ribéry n'a pas non plus été aussi à l'aise que lors de ses dernières sorties avec le Bayern. A nouveau placé sur le flanc droit, il n'a quasiment jamais joué dans son couloir, venant constamment perturber Yoann Gourcuff dans l'axe. Ce qui a fini par bloquer l'animation offensive des hommes, et de l'équipe de France par la même occasion. Il y avait pourtant bien mieux à faire avec des défenseurs sud-américains plutôt lents. Leur sérieux et leur engagement ont finalement eu raison des créateurs français.

Tout comme de ses attaquants d'ailleurs. Car ni Nicolas Anelka, pourtant en grande forme en ce moment et auteur d'une belle tête non cadrée (17e), ni Thierry Henry, à nouveau positionné à gauche, n'ont eux pas non plus semblé en mesure de faire la différence. Un seul homme en fait, a tiré son épingle du jeu : Steve Savidan. Pour sa première apparition sous le maillot frappé du coq, l'attaquant caennais a même failli casser la baraque. Entré à la pause, il s'est tout de suite démarqué de ses partenaires par son envie, ses appels, sa faculté d'attirer le ballon. Par deux fois d'ailleurs, il a fait lever tout le stade, en tentant des gestes acrobatiques peu habituels (62e et 67e), mais non récompensés. Son lob astucieux aurait également mérité meilleur sort (77e). Bref, c'est bien lui, le Ch'ti nouveau de 30 ans, qui seul s'est efforcé d'animer un match bien terne. Triste constat pour une équipe de France en mal d'idées. Mais heureusement l'année est enfin terminée.

LA DÉCLA : Raymond Domenech (sélectionneur de la France)

"Le problème, dans ce genre de match, c'est qu'il y a le match en lui-même et la gestion de l'effectif, par rapport aux clubs. Donc, j'ai fait des changements qui ont apporté quelque chose. La deuxième période a été un peu meilleure que la première, il y eu des situations intéressantes, un peu plus de rythme et de fraîcheur. Le match n'était pas évident, il aurait pu basculer d'un côté ou de l'autre. Néanmoins, on n'a pas pris de but, c'est une satisfaction car cela faisait huit ou neuf matches que ce n'était pas arrivé. De cette année, je retiens qu'elle a été difficile, comme toutes les années. On ne se qualifie pas pour une grande compétition comme ça, tranquillement, les doigts dans le nez. Il faut s'arracher, comme aujourd'hui à certains moments. C'est ce qui fait que cette équipe se met en place petit à petit. Dans une période difficile, les joueurs ont toujours répondu présents, ont toujours eu envie de venir et de se qualifier pour la Coupe du monde en Afrique du Sud. C'est la seule chose qui compte."

Eurosport - Hugues SIONIS
Par Eurosport.fr
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 20 novembre 2008

Football - Match Amical


Pour le dernier match de l'année de l'équipe de France contre l'Uruguay (0-0), Raymond Domenech retient que son équipe n'a pas pris de but. Le sélectionneur tricolore, qui dit avoir hâte de retrouver ses joueurs, a salué "l'évolution" du secteur défensif des Bleus.

RAYMOND DOMENECH, quel est votre sentiment après cette rencontre conclue par un 0-0?

R.D : Enfin ! On termine un match sans prendre de buts. Ça faisait longtemps. C'est une première satisfaction. Le zéro dans l'autre sens est moins satisfaisant mais on est dans une période compliquée. J'ai essayé de faire tourner un maximum de joueurs. Pour les clubs. Et dans ce cas, c'est toujours le secteur offensif qui est pénalisé.

La sortie de Patrick Vieira à la mi-temps est donc diplomatique?

R.D. : Ça n'a rien à voir. Je n'ai pas besoin d'intervention de qui que soit pour gérer mes joueurs. Ça fait quatre ans que je suis à la tête de l'équipe de France et que je fonctionne de la même manière pour les matches amicaux. De temps en temps, certains peuvent jouer plus, d'autres moins. Il faut faire avec.

Qu'avez vous pensé de la prestation de Steve Savidan, qui s'est montré très actif dès son entrée ?

R.D. : On le connait comme ça. Sa qualité, c'est de tenter des choses. Ce n'est pas évident de jouer naturellement quand on dispute sa première sélection. Lui l'a fait. Il a su tenter ce qu'il tente d'habitude. C'est bien. Lui, Karim (Benzema), Samir (Nasri) et Jimmy (Briand) j'ai tous envie de les "resélectionner" mais après il faudra faire un choix. C'est plus compliqué qu'à d'autres postes.

Le manque de réussite offensive vous-a-t-il déçu?

R.D. : Je m'attendais à ce genre de situation. Ce n'est pas évident pour des joueurs qui ont joué dimanche, qui rejouent samedi et qui ont des matches décisifs de Ligue des champions qui les attendent. Ces imperfections dans l'animation offensive sont dues à cette situation. Ce n'est pas une excuse. Juste une explication. Ce qui était important c'était de permettre à des joueurs de rejouer, voir des associations et ne pas avoir de pépins pour ne pas avoir des joueurs handicapés dans leurs clubs.

Justement, comment va Franck Ribéry ?

R.D : Il l'a échappé belle. Je trouve ça dommage que les arbitres n'appliquent pas totalement le règlement dans les matches amicaux. Un attentat, normalement c'est carton rouge. Il a la chaussette et le protège-tibia découpés.

Quel est le bilan de cette année 2008 ?

R.D. : On est en course pour une qualification pour la Coupe du monde. Ça n'a pas été facile et ça ne sera pas facile. Il y a des matches importants qui nous attendent. Mais on est toujours en course. Je n'ai qu'une envie : c'est de faire d'autres matches. L'équipe se construit, se met en place et j'aimerais vite vite retrouver les joueurs. Le prochaine rencontre est en février, j'ai l'impression que c'est au bout du monde...

Avez-vous assez d'éléments pour juger le match de Hugo Lloris ?

R.D. : Je n'étais pas là pour le juger. Je voulais le mettre en situation, lui donner du temps de jeu. Après, c'est vrai qu'il n'a pas eu d'intervention décisive à faire mais je ne vais pas m'en plaindre.

Vous avez trouvé la défense solide?

R.D. : Je ne compartimente jamais. C'est : ou une équipe est solide ou elle ne l'est pas. Il y a un équilibre à trouver. On est en progression, en évolution. Le score vierge confirme que cette évolution au niveau du secteur défensif est en marche. Je retiendrai que l'on n'a pas pris de but et que l'on peut attaquer février-mars avec d'autres éléments.

Eurosport - Propos recueillis par Glenn CEILLIER au Stade de France
Par Eurosport.fr
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Mercredi 19 novembre 2008

Football - Match Amical


Alors que tous les regards étaient tournés vers Maradona pour sa première sortie en tant que sélectionneur, l'Argentine est péniblement venu à bout de l'Ecosse (0-1). Après un premier quart d'heure encourageant, les Albiceleste n'ont jamais réussi à appuyer sur l'accélérateur pour doubler la mise.

ECOSSE - ARGENTINE : 0-1
Buts : Rodriguez (8e) pour l'Argentine

450 journalistes accrédités, toutes les caméras d'Hampden Park tournées vers le banc argentin... Pour sa première sortie à la tête des albiceleste, toute la planète football n'avait d'yeux que pour Diego Maradona au coup d'envoi du match face à l'Ecosse. Nommé il y a tout juste trois semaines en lieu et place du démissionnaire Alfio Basile, el Pibe de Oro a encore tout à prouver d'autant plus qu'il n'a connu jusqu'alors que des expériences insignifiantes en tant qu'entraineur. Ses statuts d'ancien meilleur joueur du monde et de champion du monde 1986 ne sont en aucun cas des gages de succès. Diego Maradona se sait attendu au tournant par tous ses détracteurs et espère redonner une âme à une équipe largement ballotée en éliminatoires du Mondial 2010.

Privée de ses trois meilleurs éléments, Messi et Riquelme, respectivement retenus par le FC Barcelone et Boca Juniors, et d'Agüero, retourné au chevet de sa femme enceinte, l'Argentine donne le sentiment en début de match d'être inspirée par la nomination de Maradona. Immédiatement dans le bon tempo, les Albiceleste récitent un football champagne au cours du premier quart d'heure. Alors que Tevez et Lavezzi n'hésitent pas à presser très haut, le milieu de terrain, mené par le néo-capitaine, Mascherano, donne une véritable leçon technique à son homologue. Le match prend des allures de récital, tant les hommes de Burley sont réduits au simple rôle de faire-valoir. Ballotés, acculés dans leurs trente derniers mètres, les Ecossais courent désespérément après un ballon insaisissable (73% de possession de balle pour l'Argentine) et subissent de plein fouet les vagues sud-américaines qui ne tardent pas à creuser des brèches béantes dans l'arrière-garde adverse. A l'issue d'un formidable jeu en triangle initié par Tevez, Rodriguez vient ainsi récompenser la domination à sens unique des Argentins (8e, 0-1). Diego Maradona ne pouvait rêver plus belle entame.

Il reste du travail

Le sélectionneur albiceleste déchantait pourtant rapidement. Après ce début de match tonitruant, les Albiceleste se montrent incapables de tenir la cadence. Trop attentistes en début de match, simples spectateurs, les Ecossais sortent la tête de l'eau après un petit quart d'heure et se rendent compte que l'Argentine n'est pas la machine à tout écraser tant redoutée. S'appuyant sur leur puissance physique en milieu de terrain et sur leur domination dans les airs, les troupes de Burley, sans complexe, ont par la suite fait jeu égal et se sont procuré plusieurs occasions notables, notamment par l'intermédiaire de l'inévitable McFadden (22e, 42e). Largement supérieurs sur le plan technique, les Argentins n'ont jamais réussi à appuyer sur l'accélérateur pour trouver la faille dans une muraille écossaise très compacte. En manque d'inspiration et parfois de motivation, Mascherano et ses coéquipiers ont finalement rendu une copie très pauvre, indigne de leur potentiel et talent. Les absences de Messi, Riquelme et Agüero se sont faites sentir. Malgré la victoire, Maradona a encore du boulot.

LA DECLA : Javier Mascherano

C'est très important. C'est une nouvelle ère. On a bien joué en première période. On s'est battu en seconde. C'est un bon début. On est fier. Quand on voit Maradona sur le banc, c'est fantastique. C'est difficile de comparer les entraîneurs. Quand il y a un nouveau sélectionneur, la motivation est toujours là. Mais il y a sans doute un petit plus quand c'est Maradona. Maintenant, on devra encore s'améliorer.

Eurosport - TB
Par Eurosport.fr
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander

Cote&Match - paris




Cote&Match, jeu de paris sportifs de la Française des Jeux.

Avec Cote & Match, vivez le foot plus intensément en pariant sur les matchs de votre choix et gagnez à partir d'un seul bon résultat.

Comment ca marche?
Rien de plus simple :

Exemple, la France a une cote de 3.00. Si vous misez 5 Euros et si la France remporte le match alors vous gagnez 15 Euros.

 

Les matches et les cotes présentés ci-dessus sont communiqués à titre indicatif et ne sauraient engager la responsabilité de la Française des Jeux.
Veuillez consulter le Journal Officiel.


 

Alerte Mail

Inscription à la newsletter de la Française des Jeux

Liens

fdjeux.com - Cote&Match - LotoFoot 7&15

 

Articles récents

liste complète

Derniers Commentaires

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus