Mardi 11 novembre 2008

Football - Ligue 1


Après deux défaites de suite, le Paris Saint-Germain s'est remis dans le droit chemin en battant Lille (1-0), lors de la dernière rencontre de la 13e journée. Grâce au premier but de Ludovic Giuly en L1 cette saison, le club de la capitale revient au 8e rang, à égalite de points avec le LOSC (7e).

PARIS SAINT-GERMAIN - LILLE: 1-0
But : Giuly (40e)

La victoire ou la crise. Après deux revers consécutifs en championnat - Toulouse (0-1) et Nice (1-0) -, les Parisiens devaient absolument relever la tête au Parc des Princes, dimanche, lors de la 13e journée. Opposés à Lille, qui restait sur neuf matches consécutifs sans défaite, la tâche s'annonçait ardue. Contrat rempli grâce à la malice de l'expérimenté Ludovic Giuly, auteur de son premier but sous ses nouvelles couleurs. Les hommes de Paul Le Guen signent leur sixième victoire de la saison et remontent provisoirement à la 8e place du classement, juste derrière le LOSC (7e).

Dans un début de match assez terne, les Lillois verrouillent bien le jeu, empêchant les Parisiens de s'exprimer. La possession de balle est nordiste mais les attaques, elles, se font cruellement attendre. La première grosse occasion sera parisienne : sur une passe de Guillaume Hoarau, qui s'arrache à l'entrée de la surface de réparation, Ludovic Giuly marque... du moins le croit-il. L'arbitre siffle un hors-jeu justifié (16e). Le duo ne va pourtant pas tarder à faire reparler de lui. Sur une passe du Réunionnais déviée malgré lui par Adil Rami, l'ancien joueur de la Roma, en véritable renard des surfaces, devance Grégory Malicki et pousse le ballon du gauche au fond des filets laissés vides (1-0, 40e). Soixante-neuvième but en Ligue 1 pour Giuly. Le premier cette saison.

Les regrets lillois

De retour des vestiaires, les hommes de Rudy Garcia reproduisent bizarrement le même schéma que lors de la première période. La défense est bien en place mais les tentatives offensives se font rares. Paris n'en demandait sans doute pas tant. Mickaël Landreau devra attendre l'heure de jeu pour se réchauffer un peu. Un beau centre de Ludovic Obraniak trouve Aurélien Chedjou dont la tête file à côté. Ce sera la plus belle occasion des Lillois. A quelques minutes du coup de sifflet final, le portier parisien se fera une petite frayeur sur une balle relâchée dans sa surface devant Michel Bastos et Eden Hazard (86e). Sans aucune conséquence...

Les Lillois, plus erratiques qu'à l'accoutumée, peuvent s'en vouloir. Paris, en manque de confiance, était à leur portée, mais l'absence de prise de risques leur aura été fatal. Les hommes de Paul Le Guen, plus réalistes, ont fait le job et se retrouvent de nouveau dans la première partie du tableau. A eux de confirmer. Le plus dur commence pour un PSG jusque-là inconstant.

LA DECLA: Ludovic Giuly (attaquant du PSG)

"Je sentais un peu le coup, il y avait eu des petits signes pour dire que ça allait marcher avec Guillaume (Hoarau). Il reste encore un peu de temps avant de faire un bilan pour l'équipe. On est déçu car dans ce tiers de saison, il y a eu beaucoup de points perdus bêtement. On est content de ce succès contre Lille, mais on ne va pas se satisfaire de ça. Il faut de la continuité. A partir de là, on sait ce qu'il faut faire. Paris a retrouvé un groupe, une envie, on a fait les efforts, on a besoin de ça. C'est notre jeu, il faudra le faire à chaque match. Lille restait tout de même sur 9 matches sans défate, c'était important pour nous de gagner".

Eurosport - Julien GIOVANELLA
Par Eurosport.fr
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Lundi 10 novembre 2008

Football - Ligue 1


Après un nouveau revers à domicile face à Rennes (0-3), Laurent Roussey n'a pas souhaité s'apesantir sur l'arrivée de Damien Comolli comme nouveau patron du sportif chez les Verts. Le coach stéphanois, plus que jamais menacé, préfère se concentrer sur le sportif comme si de rien n'était.

LAURENT ROUSSEY, les dirigeants viennent d'annoncer l'arrivée de Damien Comolli désormais en charge du secteur sportif. Sur le principe, êtes-vous d'accord pour travailler avec lui ?

L.R. : Je viens de l'apprendre de la bouche de nos présidents dans le vestiaire. Je ne le connais que par des connaissances communes. Je ne sais pas quel rôle il va tenir. Je ne peux donc pas vous répondre. C'est tout ce que je souhaite dire ce soir concernant cette arrivée. Je veux me concentrer sur le sportif. Aujourd'hui, nous sortons d'une défaite et nous sommes tristes.

Au vu de la situation, pensez-vous pouvoir poser vos conditions pour rester ?

L.R. : Je n'ai pas de conditions à poser. Il s'agit de savoir dans quelles mesures nous pouvons continuer à avancer et sortir l'équipe de ce mauvais pas.

M.Comolli arrive lundi et apparement vous n'avez pas été mis au courant de sa nomination avant ce dimanche. Comment vivez-vous cette situation ?

L.R. : J'ai cru comprendre qu'il venait pour remplacer Omar Da Fonseca.

Nous n'étions pas au courant...

L.R. : Alors, j'ai peut-être mal compris.

Êtes-vous prêt à présenter votre défense ?

L.R. : Comme tout capitaine, j'essaie de maintenir le cap, me montrer courageux et affronter les tempêtes. Je pense pouvoir le faire. Une réunion doit se tenir lundi. A l'heure où je vous parle, je suis toujours entraîneur de l'ASSE. J'ai toujours envie de trouver des solutions. Le rôle d'un coach se facilite quand on gagne mais la vraie qualité d'un entraîneur est de trouver des remèdes quand ça ne fonctionne pas. Le retour de certains ledaers peut nous faire du bien. Beaucoup de titulaires sont tout de même sur le flanc.

Avez-vous le sentiment d'avoir été abandonné par vos joueurs ce soir ?

L.R. : Non. Je pense qu'on a des difficultés après les matchs de Coupe d'Europe. Physiquement, on a eu des faiblesses sans compter les joueurs absents. Par conséquent, la fluidité, le mouvement et la créativité font défaut. On a eu du mal à resortir les ballons proprement. C'est un ensemble aujourd'hui : nous avons été en difficulté aussi bien physiquement que techniquement. Nous sommes très loin de ce que nous sommes capables de faire.

Comment avez-vous vécu les "Roussey démission" scandés dans les tribunes ?

L.R. : Tout entraîneur en difficulté doit faire face au mécontentement des supporters. Ca fait partie du jeu. Les dernières quinze minutes minutes m'ont paru très longues. J'espérais ne pas prender un quatrième but. J'ai pensé aux joueurs qui doivent nous sortir de ce mauvais pas. Si ce sont des garçons envahis par la peur et le doute, ils ne joueront pas à leurs véritables niveaux. Ma seconde pensée s'adresse à nos supporters, car l'année dernière, on n'avait connu qu'une seule défaite imméritée contre Paris à domicile. On était invincible à Geoffroy-Guichard. Aujourd'hui, on a de grosses difficultés.

Eurosport - Propos recueillis par notre correspondant à Saint-Etienne Martin MOSNIER
Par Eurosport.fr
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Dimanche 9 novembre 2008

Football - Bundesliga


Kaiser Franck marque pour la quatrième fois consécutive en championnat. En pleine bourre, l'international français offre la victoire au Bayern à la Veltins-Arena de Schalke 04 (1-2). Les Bavarois reviennent à la troisième place de la Bundesliga. Hoffenheim est tombé et Leverkusen prend la tête.

BUNDESLIGA - 12e JOURNEE

SCHALKE 04 - BAYERN MUNICH : 1-2
Buts : Farfan (5e) pour Schalke - Toni (3e) et Ribéry (31e) pour le Bayern

Franck Ribery est vraiment le patron de l'équipe de Jürgen Klinsmann. L'ancien Marseillais parvient à marquer pour la quatrième sortie de suite et son but du jour est décisif. Grâce à une combinaison pleine de complicité avec Zé Roberto, Kaiser Franck trompe Manuel Neuer (31e) et permet au Bayern Munich de mener à la pause après une première demi-heure de jeu où il a été dominé.

Pourtant, les Bavarois avaient ouvert la marque dès sa première action significative par Luca Toni. L'international italien permettait aux visiteurs de débloquer le score suite à un une-deux avec Mark van Bommel (3e). Avant de constater la capacité de réaction des joueurs de Gelsenkirchen, qui égalisent dans la foulée par Jefferson Farfan sur une passe décisive du remuant Rafinha (5e).

Schalke 04 fait ensuite le forcing pour prendre l'avantage mais la réalisation de Franck Ribéry va calmer ses ardeurs. Le Bayern ne sera pas rejoint et sera même tout proche du K.O. dans les arrêts de jeu avec un poteau de l'Argentin Sosa. Comme la saison dernière, les coéquipiers de Miroslav Klose l'emportent donc à la Veltins Arena. Avec ces trois points empochés, les champions d'Allemagne remontent à la troisième place de la Bundesliga, et pourront jouer la première place le week-end prochain à M'gladbach.

HERTHA BERLIN - HOFFENHEIM : 1-0
But : Voronin (70e)

EINTRACHT FRANCFORT - STUTTGART : 2-2
Buts : Liberopoulous (18e, 66e) pour Francfort - Lanig (71e) et Gomez (87e) pour Stuttgart

Eurosport - Alexandre PHILIPPON
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Mardi 4 novembre 2008

Football - Ligue 1


En s'imposant chez des Havrais courageux mais limités, Monaco signe sa deuxième victoire de la semaine. La première à l'extérieur. L'ASM prend ainsi ses distances sur la zone des relégables. Les Normands, eux, enregistrent leur quatrième revers à domicile et restent englués à la 19e place.

LE HAVRE - MONACO : 2-3
Buts : Nestor (48e) et Alassane (60e) pour Le Havre ; Cufré (20e), Licata (40e) et Park (50e) pour Monaco

Dans son long apprentissage de la Ligue 1, les Havrais pourront tirer une nouvelle leçon : le courage et l'abnégation sont des vertus morales qui ne paient pas nécessairement parmi l'élite. Dans son antre de Deschaseaux, le promu normand s'est incliné pour la quatrième fois de la saison. Et comme face à Marseille (0-1), Lyon (0-1) et Le Mans (1-2), les Ciel et Marine ont pêché par naïveté. Face à une AS Monaco en plein renouveau, cela ne pardonne pas. La bande à Ricardo glane sa première victoire de la saison à l'extérieur. Mieux, elle enregistre son deuxième succès de la semaine, après celui - convaincant - acquis mercredi, devant Nancy (3-1). Le club de la Principauté est toujours 13e. Mais avec 7 points d'avance sur Valenciennes (17e), le voilà à distance respectable de la zone rouge. Une zone rouge dont ne parvient décidément pas à s'extirper les coéquipiers de Christophe Revault, toujours 19es. A Bordeaux (4-0), le portier havrais n'avait rien pu faire face à l'armada girondine. Cette fois, il a sauvé les siens à maintes reprises. Evitant à son équipe une deuxième correction dans la même semaine.

Deux buts avant la pause

Pour solidifier une défense perméable et donner des ailes à l'attaque la moins prolifique de l'élite, Jean-Marc Nobilo avait pourtant procédé à cinq changements, abandonnant son traditionnel 4-4-2 pour un 4-3-3 plus ambitieux, plus conquérant. Du moins sur le papier, car en première période, les plans de l'entraîneur havrais sont rapidement tombés à l'eau. Bien en place, supérieurs techniquement, les Monégasques n'ont mis qu'une vingtaine de minutes à trouver la faille. Mollo dépose un corner sur la tête de Cufré, qui prend le meilleur sur Gillet pour ouvrir la marque de la tête (0-1, 20e). Les coups de pieds de coin font mal à une arrière-garde havraise toujours aussi fébrile. Dans la foulée, Park profite d'un placement laxiste de Gillet pour placer deux nouvelles têtes, que Revault boxe magistralement (24e et 26e).

Pris à la gorge par le pressing de l'ASM, le HAC abandonne peu à peu son 4-3-3. Jean-Michel Lesage doit redescendre au milieu de terrain pour organiser, mettre le pied sur le ballon. C'est d'ailleurs l'artificier havrais qui se créé les meilleurs occasions. Comme sur cette tentative du pied gauche, claquée en corner par Ruffier (27e). Les Ciel et Marine ont relevé la tête. Ils vont se refaire cueillir à froid juste avant la pause. Alonso et Adriano combinent à merveille sur le côté droit. Le centre du latéral brésilien trouve Licata, qui marque tranquillement juste avant la mi-temps (0-2, 40e).

Le HAC n'abdique pas

Les joueurs du Rocher se croient à l'abri. Mais pendant la pause, la pluie s'est abattue sur la Normandie. Le HAC a décidé de ne pas rendre les armes. Dès la 47e minute, Nestor tacle avec rage un centre d'Aïd Ben Idir et redonne espoir aux Normands (1-2). Pas pour longtemps. Quelques secondes après la remise en jeu, Licata lance Alonso sur le flanc droit. Après un bon contrôle, l'Argentin centre au cordeau. Park surgit dans le dos de Nestor et vient inscrire le but du K-O (1-3, 50e).

Au courage, les Havrais parviendront à tromper Ruffier une seconde fois. A une demi-heure du terme, le gardien de l'ASM repousse une frappe de Lesage dans les pieds d'Alassane, qui marque dans le but vide (2-3, 60e). Le public de Deschaseaux se croit à rêver d'un match nul tant ses protégés dominent la fin de rencontre. Mais il est déjà trop tard. Et sans un Revault décisif devant Licata (54e et 57e), l'addition aurait être encore plus salée. Pour le HAC, la saison s'annonce longue, très longue.

LA DECLA : Ricardo (entraîneur de Monaco)

"C'est une très bonne victoire. Notre première à l'extérieur et cela montre que nous sommes en progression. On a en effet pris 7 points sur les 9 possibles au cours des trois derniers matches. Le HAC ? C'est une bonne équipe qui avait à coeur de se racheter après son résultat face à Bordeaux, mais la différence c'est que les Bordelais eux avaient la confiance. Cette équipe de Monaco est très solidaire et très joueuse, ce qui m'a fait énormément plaisir. Si j'ai été inquiet ? Bien sr à 3 à 2 si l'on maîtrisait bien la rencontre eux avaient de grands gabarits dans le jeu aérien pour nous mettre en difficulté. A la fin du match la partie a changé de physionomie, ils pressaient mais on a su résister".

Eurosport - Gil BAUDU
Par Eurosport.fr
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Lundi 3 novembre 2008

Football - Ligue 1


Vainqueur face au Mans (2-0), Lyon a pris quatre points d'avance sur Marseille en tête du classement lors de la 12e journée. Une nouvelle fois emmenés par le duo Benzema-Juninho, les Lyonnais ont rendu une copie parfaite. Rassurant avant de défier le Steaua Bucarest en Ligue des Champions, mercredi.

LYON - LE MANS : 2-0
Buts : Benzema (22e) et Juninho (57e).

Le Lyon d'octobre était convalescent. Celui qui vient d'entamer avec brio le mois de novembre semble guéri. C'est incontestable : la formation de Claude Puel va mieux. Nettement mieux. Dimanche soir, elle a signé un succès probant en clôture de la 12e journée de Ligue 1. Trois jours avant de recevoir le Steaua Bucarest en Ligue des champions, l'OL a rassuré. Enchaînant sa deuxième victoire de la semaine après celle engrangée à Sochaux (0-2). Accentuant son avance sur Marseille au classement : le leader rhodanien compte désormais quatre longueurs d'avance sur son dauphin. Il est vrai que Le Mans, battu 2-0, n'a été que l'ombre de l'équipe intraitable à l'extérieur. Sur le podium il y a encore huit jours, le MUC72 est définitivement rentré dans le rang. Sans victoire depuis trois matches, les Sarthois sont désormais neuvièmes.

Car chez des Gones invincibles à Gerland, les Manceaux ont subi. Tellement subi que durant les quarante-cinq premières minutes, ils n'ont frappé qu'une fois au but quand les Lyonnais ont tenté leur chance à douze reprises. Sur un terrain détrempé, sous une pluie diluvienne, cette statistique a sauté aux yeux. Sans Mensah, Clerc, Bodmer, Pjanic et Govou, l'OL a dominé outrageusement son sujet. En prenant leurs visiteurs à la gorge, les septuples champions de France ont tué tout suspense en moins d'une demi-heure.

Et de huit pour Benzema !

Au c&oeligur d'un 4-4-2 offensif instauré par Puel, le tandem Juninho-Toulalan s'est montré omniprésent à la récupération. Et aux avant-postes, le duo Fred-Benzema n'a pas mis longtemps pour trouver la faille. Sur un contre rondement mené par Kader Keita, c'est l'international français qui fait trembler les filets au terme d'un enchaînement magique : accélération côté droit, dribble extérieur pour se débarrasser de Cerdan et frappe en pleine lucarne opposée. Le meilleur goleador de l'Hexagone signe sa 8e réalisation de la saison (1-0, 22e).

La suite ? Une rencontre aux allures d'attaque-défense. Lyon domine, mais ne creuse pas l'écart. Jusqu'à la 57e minute : Benzema récupère un ballon au milieu de terrain, déborde et centre pour Fred, qui se fait contrer. Juninho est à l'affût. Seul au point de penalty, le stratège brésilien glisse le ballon entre les jambes de Pelé (2-0, 57e). Avec deux buts d'avance, l'OL gère alors son avantage. Sereinement. La charnière Cris-Boumsong, tant décriée ces dernières semaines, affiche enfin des signes de solidité. Fébrile et crispé en première période, "le Policier" fait la loi en seconde. Permettant à Hugo Lloris de garder sa cage inviolée pour la troisième rencontre d'affilée.

LA DECLA : Claude Puel (entraîneur de Lyon)

"Nous avons livré un match sérieux bien négocié. C'était un match intéressant dans la gestion, du travail bien fait et bien accompli. Nous avons livré un match costaud. Nous n'avons jamais laissé Le Mans développer son jeu. Il était important de marquer le second but pour gérer la suite des événements. Cela nous a aussi permis de préserver des joueurs pour la suite et notamment un match de Ligue des Champions mercredi qui va arriver très vite. Il faut mettre l'accent sur la récupération. Il faut être capable d'enchaîner".

Eurosport - Gil BAUDU
Par Eurosport.fr
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