Dimanche 2 novembre 2008

Football - Liga


Avant d'affronter la Juventus, le Real Madrid a trébuché à Almeria (1-1) lors de la 9e journée. Un faux-pas qui empêche les Madrilènes de revenir sur Barcelone, désormais seul en tête. De son côté, le FC Séville s'est incliné à Valladolid (4-2).

LIGA - 9e JOURNEE

ALMERIA - REAL MADRID : 1-1
Buts : Piatti (81e) pour Almeria, Raul (38e) pour le Real Madrid.

En partageant les points à Almeria (1-1), les Madrilènes ont laissé passer leur chance de rejoindre le Barça en tête du classement. Privés de van Nistelrooy, touché à un genou, les hommes de Bernd Schuster ont longtemps été bloqués par l'intense pressing de leurs adversaires. Sneijder et Raul se montrant très discrets dans une première période verrouillée, ils n'ont pu compter que sur les quelques accélérations de Robben et la volonté de Higuain pour tenter d'inquiéter la défense andalouse bien regroupée. Après une reprise en pivot facilement captée par Alves, le portier d'Almeria (23e), l'Argentin a parfaitement servi Raul d'un centre de la gauche pour une tête plongeante décroisée victorieuse (0-1, 38e). Bousculé physiquement, le Real pouvait se satisfaire d'avoir ouvert la marque sur sa deuxième occasion.

Mais Arconada, le coach d'Almeria, ne pouvait pas se permettre une nouvelle déconvenue après une défaite à domicile face au FC Séville (0-1) et une déroute face au Barça (5-0). Uche et Crusat sont donc entrés en jeu dès la reprise et ont permis aux Andalous d'enfin se montrer dangereux offensivement. Malgré un Raul très en vue en seconde période, les attaquants madrilènes ont manqué de réalisme à l'image de Higuain (57e) ou Sneijder (69e) et n'ont pas su mettre leur équipe à l'abri. La défense des Merengue n'a, elle, pas pu résister aux incessantes vagues andalouses et Piatti a égalisé en reprenant un centre de Crusat venu de la gauche (1-1, 81e). A cause de ce treizième but encaissé cette saison en championnat, le Real doit se contenter d'un match nul qui ne lui permet pas de reprendre confiance après sa défaite en Coupe du Roi face à un club de troisième division et avant de recevoir la Juve en Ligue des champions.

VALLADOLID - FC SEVILLE : 3-2
Buts : Sesma (43e), Canobbio (50e, 63e) pour Valladolid et Renato (18e), Navas (23e) pour Séville

Le FC Séville, qui menait 2-0 après une vingtaine de minutes à Valladolid, s'est effondré après l'exclusion de son attaquant brésilien Luis Fabiano (35e) et s'est finalement incliné 3-2. Luis Fabiano a été exclu après avoir reçu un second carton jaune, pour simulation. Le milieu uruguayen de Valladolid Fabian Canobbio, entré à la mi-temps, a été le bourreau du FC Séville, qui possédait la meilleure défense de Liga avant cette journée (cinq buts encaissés). Canobbio, qui a réussi un doublé, a notamment marqué un magnifique coup franc de loin. Séville a manqué l'occasion de revenir à égalité de points avec Valence (20 points) à la troisième place.

BETIS SEVILLE - DEPORTIVO LA COROGNE : 0-3
Buts : Riki (62e), Lafita (80e, 88e).

RECREATIVO HUELVA - GETAFE : 1-1
Buts : Guerrero (49e) pour Huelva et Albin (82e) pour Getafe

ESPANYOL - OSASUNA : 1-0
But : Tamudo (56e)

GIJON - NUMANCIA : 3-1
Buts : Luis Maran (33e), Bilic (65e, 76e) pour Gijon et Goiria (20e) pour Numancia

Eurosport - Damien DORSO avec AFP
Par Eurosport.fr
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Mercredi 29 octobre 2008

Football - Liga


En battant l'Athletic Bilbao (3-2), le Real Madrid est revenu à haute de Barcelone à l'issue de la 8e journée de Liga. Dans le duel d'Européens, l’Atlético Madrid a arraché un match nul inespéré à 10 contre 11 à Villarreal (4-4).

LIGA - 8e JOURNEE

REAL MADRID - ATHLETIC BILBAO : 3-2
Buts : Sneijder (12e), Higuain (27e, 58e) pour le Real et Etxberria (33e), Iraola (44e, s.p.) pour Bilbao

Ce Real est à double visage. Côté pile, son attaque explose toutes les défenses de Liga. Celle de l'Athletic Bilbao a cédé à trois reprises dimanche soir, en clôture de la 8e journée. Avec 23 buts en 8 matches, l'armada offensive de Bernd Schuster tourne à plein régime. Mais côté face, sa défense montre des signes de fébrilité plutôt inquiétants. Comme à Turin, mercredi, où la Juve (2-1) en avait profité. Deux statistiques illustrent ce manque de solidité : Iker Casillas a encaissé 12 buts en huit matches de Championnat. Et en onze rencontres toutes compétitions confondues, le portier international n'a préservé sa cage inviolée qu'une seule fois. C'était face au Bate Borisov, en Ligue des champions (2-0).

Devant le public de Santiago Bernabeu, l'arrière-garde a encore craqué à deux reprises. Mais face à des Basques qui luttent pour le maintien, cela n'a pas coûté les 3 points au Real. Le double champion d'Espagne empoche donc son sixième succès de la saison. Revient à hauteur du Barça, son meilleur ennemi. Mais compte une longueur de retard sur Valence, le leader.

Privé de Cannavaro et de van Nistelrooy, sans Sergio Ramos, relégué sur le banc, ce Real ultra-offensif a mis moins d'un quart d'heure pour trouver la faille. Sous l'impulsion de son quatuor Higuain-Van der vaart-Robben-Raul, soutenu par un tandem Gago-Sneijder au milieu de terrain, Madrid ouvre la marque dès la 13e minute : van der Vaart trouve Sneijder, dont la frappe du gauche ne laisse aucune chance à Iraizoz (1-0). A la 29e, le club de la capitale croit même être déjà à l'abri lorsqu'Higuain double la mise, au terme d'une somptueuse action collective impliquant encore van der Vaart (2-0, 29e). Sûr de sa force de frappe, Madrid se laisse pourtant surprendre par la formation de Joaquin Caparros. Dans un angle fermé, l'inusable Etxeberria profite de l'apathie défensive du Real pour tromper une première fois Casillas (2-1, 35e). Signant, à 31 ans, son 97e but sous le maillot basque ! Juste avant la pause, M. Alvarez sanctionne une faute de Heinze sur Llorente. Penalty. Iraola ne se fait pas prier pour égaliser (2-2, 45e).

Touché dans son orgueil, la bande à Schuster appuie sur l'accélérateur dès le retour des vestiaires. Dans la même minute, Sneijder puis Heinze trouvent la barre d'Iraizoz (50e et 51e). Les Basques plient. Ils vont rompre sur une nouvelle inspiration d'Higuain. Depuis quelques semaines, le Franco-Argentin est insaisissable. Bien lancé par Gago, c'est encore lui qui débloque la situation à une demi-heure du terme (3-2, 59e). Signant sa 5e réalisation cette saison. Llorente a beau trouver le poteau gauche de Casillas, Bilbao ne reviendra pas. Le Real s'est fait peur. Mais le Real gagne encore. Sur la scène nationale, il n'a plus perdu depuis sa défaite inaugurale, sur la pelouse du Deportivo La Corogne (2-1).

VILLARREAL - ATLETICO MADRID : 4-4
Buts : Senna (48e), Llorente (51e), Rodriguez (58e), Rossi (63e) pour Villarreal et Sabrosa (1ère, 83e), Forlan (22e), Garcia Escuerdo (86e) pour l'Atletico

RECREATIVO HUELVA - VALENCE : 1-1
Buts : Camunas (47e) pour Huelva et Villa (61e) pour Valence

GETAFE - VALLADOLID : 1-0
But : Diaz (32e)

FC SEVILLE - MALAGA : 0-1
But : Adrian (14e)

MAJORQUE - ESPANYOL : 3-0
Buts : Aduriz (48e, 60e) et Varela (75e)

LA COROGNE - GIJON : 0-3
Buts : Barral (23e s.p.), Carmelo (26e) et Castro (84e)

NUMANCIA - SANTANDER : 2-1
Buts : Barkero (23e), Cisma Gonzalez (89e) pour Numancia et Tchite (89e s.p.)

Eurosport - Gil BAUDU
Par Eurosport.fr
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Mardi 28 octobre 2008

Football - Ligue 1


Trois jours après leur succès européen, les Stéphanois ont rechuté à domicile face à des Grenoblois solides et réalistes (0-2). L'ASSE concède sa 6e défaite en dix matches et flirte dangereusement avec la zone rouge. De son côté, le promu isérois confirme qu'il est intraitable à l'extérieur.

SAINT ETIENNE - GRENOBLE : 0-2
Buts : Benalouane (3e, c.s.c.) et Dja Djédjé (82e)

Depuis six mois, c'est toujours le même refrain : Saint-Etienne ne parvient pas à gagner deux matches de suite. Trois jours après son éclatante victoire sur la pelouse de Copenhague (1-3), en Coupe de l'UEFA, les Verts sont retombés dans leurs travers. Leur défaite face à leur voisin grenoblois (0-2), dimanche après-midi, à Geoffroy-Guichard, ne doit rien au hasard. Inconstants à l'extérieur, les hommes de Laurent Roussey ont cette fois-ci chuté à domicile. Cela ne leur été arrivé qu'une seule fois cette saison. C'était face à Lyon, un autre voisin.

Huit jours après s'être inclinée à Nantes (0-1), cette ASSE a donc concédé son deuxième revers consécutif. Son sixième en dix matches de Ligue 1. Ca fait beaucoup pour un prétendant à l'Europe, qui flirte dangereusement avec la zone rouge. Les Foréziens ne comptent plus que deux petits points d'avance sur Le Havre, premier relégable. Pour leurs hôtes du soir, la trajectoire suit une courbe diamétralement opposée. Grenoble grimpe non seulement au 6e rang du Championnat. Mais la formation de Mehmet Bazdarevic confirme une autre tendance, surprenante pour un promu : loin de ses terres, elle affiche une santé insolente. Le GF38 n'a perdu qu'une seule fois à l'extérieur. C'était à Lyon (2-0), à la fin du mois d'août. .

Pas un tir cadré en première période !

Pour dessiner son troisième succès à l'extérieur, les coéquipiers de Daniel Moreira ont affuté leurs armes habituelles. Un bloc défensif compact, doublé d'une efficacité hors norme. Illustration dès la 3e minute : lancé dans la profondeur, Courtois profite d'une mésentente entre Tavlaridis et Viviani pour servir Moreira. Dans un angle très fermé, le buteur du GF38 redresse la balle dans le but vide, que Benalouane pousse dans ses propres filets (0-1, 3e). Compacts, regroupés autour d'un Romao omniprésent à la récupération, Grenoble ne s'affole pas. Et pour cause : malgré une possession dépassant avec les 60%, les Stéphanois sont inoffensifs. Pas un seul tir cadré durant les quarante-cinq premières minutes !

Au retour des vestiaires, les Foréziens justifient leur statut d'attaque la plus inefficace de L1. Malgré les entrées de Dernis et de Gigliotti, bien plus virevoltants que Matsui et Mirallas, Saint-Etienne ne trouve pas la faille. Gomis (64e), de la tête, puis Grax (84e), du gauche, ratent même l'immanquable. Pas les Grenoblois. Sur un corner de Batlles, Dja Djé Djé est démarqué aux 6 mètres. L'attaquant isérois trompe Viviani de la tête (0-2, 82e). Enfonçant des Verts trop statiques et prévisibles pour relever la tête.

LA DECLA : Loïc Perrin (défenseur de Saint-Etienne)

"Nous étions à domicile et il fallait gagner à tout prix d'autant que nous rejouons chez nous mercredi contre Lorient mais nous avons concédé un but d'entrée. Cela a fait la différence malgré des occasions en notre faveur en seconde période. La fatigue due au match de coupe de l'UEFA n'est pas un argument recevable. Nous avons eu des opportunités pour revenir. Nous savions que c'était un adversaire bien groupé et bon en contre et ce but inscrit d'entrée leur a bien servi. L'objectif était de gagner nos deux matches à domicile".

Eurosport - Gil BAUDU
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Lundi 27 octobre 2008

Eric Gerets ne cache pas sa déception après la défaite concédée à domicile par Marseille face au Paris Saint-Germain (2-4) lors de la 10e journée de Ligue 1. L'entraineur marseillais déplore le scénario du match et revient sur son choix d'avoir laissée Hatem Ben Arfa sur le banc des remplaçants.

ERIC GERETS, quelle est votre analyse de cette défaite face au PSG (2-4) ?

E.G : Si tu regardes la première mi-temps, le match s'est déroulé comme on l'avait prévu. Avec toujours un joueur libre pour la construction du jeu chez nous. En revanche, certains dédoublements des joueurs parisiens nous ont fait mal, notamment sur le côté avec leur latéraux. Mais on le savait.

L'OM a bien maîtrisé la première période et s'est écroulé en seconde. Pourquoi ?

E.G : En première mi-temps, on aurait même pu mettre un troisième but. Nous contrôlions le match. Mais en seconde période, Hilton se blesse et on manque de concentration car tu dois mettre un joueur dans ta défense qui ne joue pas d'habitude. Et puis on prend un troisième but sur coup franc. C'était la douche froide. J'ai eu le sentiment que l'on manquait de fraîcheur car les passes n'arrivaient plus dans les pieds. Je me suis alors dit qu'il fallait bloquer plus les couloirs pour ne pas se retrouver en difficulté. Mais lorsque l'on a encaissé le troisième but, le match était fini. C'est dommage, car si le tir de Cheyrou rentre au lieu de taper la barre transversale, le match change complètement.

Hatem Ben Arfa est resté sur le banc des remplaçants. Regrettez-vous d'avoir fait ce choix ?

E.G : Non, je ne le regrette pas.

Ben Arfa était-il puni après le match d'Eindhoven ?

E.G : Je crois qu'il y a assez de bonnes choses à dire sur ceux qui ont joué ce soir. Sur leur mentalité qui était exemplaire. J'ai vu un tout bon bloc pendant une grosse partie de la rencontre. C'est pour cela que ça me fait beaucoup de tracas pour mes joueurs car ils n'ont pas été récompensés du travail qu'ils ont accompli. A Eindhoven, j'étais déçu de mes joueurs. Mais là je suis déçu pour mes joueurs, car ils ont beaucoup donné. Ça fait mal…

Après avoir pris deux buts à Eindhoven, l'OM en a encaissé quatre autres face à Paris. Comment remédier à ce problème défensif ?

E.G : Il y avait un problème défensif sur certains centres car Paris a un avant-centre extrêmement grand et qui saute bien. On a alors reçu des goals sur des phases arrêtées. Donc on ne pouvait pas dire que face au PSG il y avait spécialement un problème en défense. C'était plus général.

Pensez-vous que l'opportunité de devenir leader du championnat ait pu bloquer vos joueurs ce soir ?

E.G : Non, ça n'a pas joué. C'est plutôt l'inverse. Tout le monde espérait passer premier. Il nous a manqué un peu de chance mais on reste deuxième et on est toujours dans l'objectif que s'est fixé le club.

Eurosport - De notre correspondant à Marseille, Vincent BANTIT
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Vendredi 24 octobre 2008

Football - Ligue des Champions


La victoire est obligatoire pour les Girondins face à Cluj, s'ils veulent conserver toutes leurs chances de qualification. Marouane Chamakh y croit et espère bien que Bordeaux gagnera enfin à domicile en Coupe d'Europe.

MAROUANE CHAMAKH, Bordeaux a gagné contre Toulouse, c'est la première fois que vous vous imposez avant de disputer un match de Ligue des champions (ndlr : matches nuls contre l'OM et l'ASSE, 1-1). Est-ce que ça peut changer quelque chose dans l'approche du match contre Cluj ?

M.C. : Pas grand chose en fait, sauf au niveau de la confiance peut-être. Mais avant nos matches de Ligue des champions, on était quand même armés et prêts. Là, on va essayer de garder le même état d'esprit et de bien se préparer pour ce match. Si la victoire a changé quelque chose, on ne le saura qu'après le match de Cluj.

Que pensez-vous de cette équipe de Cluj ?

M.C. : C'est soit disant l'équipe la plus prenable du groupe, mais ils jouent la Ligue des champions avec l'état d'esprit d'une équipe qui n'a rien perdre. Ils ont déjà quatre points, ils sont deuxième...

Comment abordez-vous cette rencontre ?

M.C. : Cluj est une équipe difficile à jouer. On va essayer de reproduire ce qu'on a fait en championnat, de se créer beaucoup d'occasions, d'avoir le ballon, de jouer. On joue à domicile et on n'a pas le droit à l'erreur. On sait que cette équipe de Cluj est capable de tout. Nous, on a tout pour faire un grand match : on gagne trois jours avant, on travaille dans de bonnes conditions, il y a un bon groupe, un bon état d'esprit, une bonne ambiance... Je pense que ça va se refléter sur le terrain mercredi soir.

Une victoire des Girondins est primordiale contre Cluj pour rester dans la course...

M.C. : Je crois qu'on a encore la chance de recevoir, et effectivement, il faut impérativement gagner, car sinon, on peut dire au revoir à la Ligue des champions si on ne gagne pas contre Cluj.

Vous y croyez encore ?

M.C. : Oui, bien sûr. On a quand même la chance de recevoir et on y croit encore, bien sûr ! Il nous reste encore un petit peu de chance. Cluj est prenable, c'est à la maison, donc on va faire le maximum. Si on veut rester dans la compétition, la victoire est obligatoire.

En Ligue des champions, Laurent Blanc vous a titularisé seul en pointe. Est-ce une situation qui vous convient ?

M.C. : Oui. Le fait de jouer tout seul ne me fait pas peur. Contre Rome, la situation a été délicate, on commence bien, je suis seul devant, ça se passe bien. Et puis, il y a l'expulsion et forcément, ça a été plus difficile. Mais, c'est un cas de figure qui ne me gêne pas. Bien sûr, je préfère m'appuyer sur un autre attaquant, faire des appels, faire en sorte qu'on soit complémentaires, mais je m'adapte. Après c'est une décision du coach et je m'adapte.

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