Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 14:18

Après chaque journée de championnat, retrouvez les informations essentielles et les leçons à tirer des 10 rencontres de L1. Ce week-end, l'OM tombe du podium alors que Guillaume Hoarau porte le PSG à la 3e place. A Nantes, l'effet Baup fonctionne à merveille. En revanche, Le Havre peut trembler...

L'EQUIPE EN HAUSSE : : 

Nantes (12e)

A ce rythme, Nantes va bientôt pouvoir regarder devant. Très efficace à la récupération, le FCN a dominé Le Mans pour s'offrir une belle victoire en terre sarthoise (2-0). Tous les voyants semblent au vert pour les Ligériens. Avec une seule petite défaite sur les sept derniers matches et un effectif équilibré entre joueurs prometteur et d'expérience, les hommes d'Elie Baup pointent à la 12e place du championnat avec six points d'avance sur Sochaux, le premier relégable. Elie Baup savoure : "On avait une équipe jeune avec des joueurs comme Djordjevic, Vainqueur, Faty, Abdoun, mais aussi des joueurs comme Capoue ou Maréval, ou même Jean-Jacques Pierre, qui ne sont pas usés. C'est le côté intéressant. On sent vraiment une possibilité de progresser", salive l'entraîneur canari dans Ouest France. On attend la suite...

L'EQUIPE EN BAISSE : : 

Le Havre (20e)

Inlassablement, Le Havre s'enfonce. Match après match, le club normand n'en finit plus de plonger au classement. Samedi face à Nancy, les joueurs de Frédéric Hantz ont vécu un véritable cauchemar. Après avoir réussi à égaliser à la 92e minute grâce à Alassane, les Ciel et Marine ont cédé sur l'engagement lorrain (2-3). Un but terrible qui scelle la septième défaite de rang des Normands. Avec seulement 12 petits points au classement et déjà 9 unités de retard sur Saint-Etienne, Le Havre va avoir du mal en s'en sortir.

LE JOUEUR : : 

Guillaume Hoarau (PSG)

En inscrivant son 13e but de la saison face à Caen, l'ancien Havrais a rejoint le Toulousain André-Pierre Gignac en tête du classement des buteurs. Il a ensuite décoché un tir repoussé par Planté qui a permis à Luyindula de marquer à son tour. L'association entre les deux hommes, comme avec Giuyl avant cela, a d'ailleurs bien marché. "Hoarau-Luyindula, cela peut fonctionner, ils ont de la complémentarité dans les courses, dans la profondeur", a expliqué Paul Le Guen. Le Réunionnais n'est plus qu'à deux longueurs du total de buts inscrit (15) en championnat en 2007 par celui qui fut sacré meilleur buteur de L1... Un certain Pedro Pauleta.

LE BUT : : 

Landry N'Guemo (Nancy)

A 23 ans, et après quatre saisons en Ligue 1, il vient d'inscrire son premier but chez les professionnels. Et quel but ! Alors que Le Havre venait d'égaliser (2-2), Landry N'Guemo est sorti de sa boîte sur l'engagement. Un double contact qui permet à Nancy d'arracher une précieuse victoire dans les arrêts de jeu (3-2). Le Camerounais est donc un buteur rare mais décisif. "Il ne marque jamais, même à l'entraînement", plaisante Jonathan Brison. Alors qu'il revient tout juste d'une blessure au genou, il espère ne pas attendre trop longtemps avant de revivre pareil moment.

LA STAT : : 

1ère

Tombé sous la neige à Sochaux (1-0), l'OM signe sa première défaite à l'extérieur depuis plus d'un an. La dernière fois, c'était à Rennes le 13 janvier 2008 (1-3). Marseille, qui a vécu une semaine particulièrement difficile après son élimination en Coupe de France mercredi à Lyon, a laissé passer l'occasion de rester sur le podium.

LA DECLA : : 

Frédéric Piquionne (Lyon)

"Je suis vraiment déçu. Je m"excuse auprès des supporters parce que ce que j"ai fais ce soir est vraiment calamiteux. Je pense que c"est une grosse faute professionnelle d"avoir été aussi pitoyable sur un terrain de football. Je pense que ce soir je ne mérite même pas de porter ce maillot parce que j"ai fais n"importe quoi et vraiment ça me désole."

Eurosport - A.P. et G.C.
Par Eurosport.fr
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 14:24

Lors de l'autre choc de la 22e journée, Bordeaux n'a pu qu'obtenir que le nul face à Lille (2-2). Un résultat logique au vu de l'engagement des deux équipes tant sur le plan physique que sur celui de jeu, chacune ayant eu sa période de domination.


BORDEAUX-LILLE: 2-2
Buts: Bellion (16e) et Gourcuff (61e) pour Bordeaux - Obraniak (49e) et Rami (57e) pour Lille.

Pas de gagnants, pas de perdants. Bordelais et Lillois devraient être contents du résultat final de l'autre affiche de la 22e journée de Ligue 1, dimanche au stade Jacques Chaban-Delmas (2-2). Du spectacle, de l'envie, du jeu, de l'impact mais surtout une volonté d'aller chercher la victoire, que l'on sait si précieuse en plein coeur de l'hiver. Les Bordelais avaient eux l'occasion d'envoyer un nouveau signe fort aux leaders lyonnais après avoir passé avec brio le premier test contre un concurrent possible au titre, le Paris Saint-Germain. Leurs adversaires, particulièrement solides à l'extérieur avec seulement huit buts encaissés, ont pourtant réussi à contrecarrer leurs plans.

Pas seulement en parasitant le jeu mais en montrant eux aussi qu'ils n'usurpent pas leur réputation d'équipe joueuse, une attitude conforme aux exigences de leur entraîneur Rudi Garcia. Dès lors pour faire un grand match, il fallait deux bonnes équipes. C'est finalement ce à quoi eût droit le public de Chaban-Delmas. Tout au long des quatre-vingt dix minutes de la partie, les vingt-deux acteurs se sont rendus coup pour coup au sens propre comme au sens figuré. A la bonne entame lilloise, Bordeaux a répondu par une reprise à son compte du jeu par l'activité de Trémoulinas sur son côté gauche, l'emprise de Gourcuff au milieu de terrain et le placement opportun de Cavenaghi dans la surface de réparation (10e, 24e, 31e).


Un match débridé

Pris de vitesse, les Nordistes auraient pu se retrouver menés par deux ou trois buts si l'Argentin avait été plus réaliste devant la cage gardée par Malicki. Un seul but, signé Bellion (1-0, 16e), permettait encore aux Dogues d'espérer revenir dans une partie particulièrement indécise. Elle fut également rendue incertaine par la grosse bagarre qui a eu lieu au milieu de terrain, parfois à la limite de la régularité. Ainsi, même si ce sont 37 fautes, un total acceptable en terme de discipline, qui ont été sifflées, les esprits se sont beaucoup tendus dans la première partie de la seconde période.

L'agressivité fut encouragée par le tournant qu'a pris la partie au retour des vestiaires. Obraniak (1-1, 49e) puis l'étonnant Rami (1-2, 57e) validaient une fébrilité de plus en plus latente dans l'arrière-garde aquitaine, Diarra en fut d'ailleurs un exemple criant. Laurent Duhamel, arbitre de la rencontre, aura à ce sujet su tenir correctement les joueurs même si à certains moments un penalty par-ci ou un autre par-là (14e, 82e) auraient pu être accordés. Pas de scandale car l'engagement fut total du premier coup de sifflet jusqu'au dernier. Yoann Gourcuff, particulièrement encadré par Balmont ou encore Obraniak et égalisateur à l'heure de jeu (2-2, 61e), et ses partenaires regretteront seulement de ne pas avoir gagné malgré la prestation de qualité qu'ils ont fournie.


LA DECLA : Laurent Blanc (entraîneur de Bordeaux)

"Lille, c'est souvent le cas, nous a posé des problèmes. Ils nous posent des problèmes -c'est la seule équipe qu'on n'a pas réussi à battre depuis deux ans- mais ils posent des problèmes à tout le monde. Ils ont un système de jeu qui permet de réduire beaucoup les espaces et ils ont des joueurs qui aiment le pressing. En première, on leur a posé de problèmes mais sans réussir à concrétiser. Nos dix premières minutes de la seconde nous sont défavorables en permettant à Lille de rentrer dans ce match... Si vous le permettez, j'ajouterais un coup de gueule envers le jardinier. Lui aussi, il a fait un mauvais match."

Eurosport - Yassine BEN RAJEB
Par Eurosport.fr
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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 11:36

Paris a décroché son ticket pour les 8e de la finale de la compétition en décrochant son ticket sur la pelouse du Gazélec Ajaccio (0-3). Une qualification acquise sans grand problème qui vient apporter une éclaircie au PSG après l'actualité brûlante de la semaine écoulée.


GFCO AJACCIO (CFA) - PSG : 0-3
Buts : Kezman (25e, 61e) et Traoré (68e)


Après une semaine de crise interne, l'actualité du Paris SG s'est ouvert une parenthèse sportive le temps d'un match de Coupe de France que l'équipe de Paul Le Guen a géré sur la pelouse du Gazélec Ajaccio (0-3). Une qualification obtenue sans grandes inquiétudes au terme d'un match qui ne laissera pas des souvenirs inoubliables. Toujours est-il que le club de la Capitale s'est évitée une élimination qui serait bien mal tombée la vue de la situation dans laquelle il s'est embourbée tout seul il y a une semaine. L'entraîneur parisien aura toutefois des motifs de satisfaction à tirer de cette rencontre: la bonne prestation de Kezman récompensée par le premier doublé du Serbe sous les couleurs parisiennes et le bon comportement global de ses troupes dans une atmosphère hostile.


Sans Luyindula, Makelele et Rothen (blessés), Paul Le Guen n'a cette fois opéré qu'à un très léger en turn-over, offrant du temps de jeu à Kezman, Sakho et Chantôme au c&oeligur d'une équipe aux allures d'équipe type. Mais l'absence de Makelele dans l'entrejeu s'est pourtant fait cruellement sentir côté parisien en début de match lorsque les Ajacciens, portés par une enceinte Ange-Casanova très bruyante, ont entamé les débats en imposant un impact physique qui a fait très mal aux visiteurs. Paris a même frôlé la correctionnelle lorsque Kahzri, parti dans le dos de Camara, a vu sa balle piquée sur Landreau ne mourir qu'à quelques centimètres du cadre (9e). Incapables de passer par les ailes ni même de poser le jeu au sol, les Parisiens ont longtemps abusé des longs ballons vers l'avant pour inquiéter Labruna.


Mais, face aux équipes amateurs, Paris sait appliquer depuis quelques temps sa cinglante leçon de réalisme. En disgrâce cette saison, Kezman a sorti les siens d'une mauvaise période en ouvrant la marque d'une volée foudroyante dans la surface (0-1, 25e). Et lorsque le GFCO a retrouvé du poil de la bête, le Serbe a de nouveau répondu présent pour mettre son équipe à l'abri en fructifiant un caviar de Giuly (0-2, 61e). Le reste a relevé de l'anecdote tant le PSG a su gérer son courageux mais modeste adversaire en fin de match malgré une alerte signée Kahlaoui (65e) et l'activité de Théophile, auteur d'une bonne entrée dans le dernier quart d'heure. Entre temps, un centre de Giuly a trouvé une déviation... du dos de Traoré pour asseoir davantage la domination du club de la Capitale (0-3, 69e). Sans président, sans certitudes sur son avenir, Paris présente un bilan sportif toujours satisfaisant cette saison, en restant engagé sur quatre tableaux. Jusqu'à ce que la crise interne du club ne vienne empoisonner le secteur sportif ?


Eurosport - Flavien CHAILLEUX
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 23:30

Pour la première fois depuis 1996, Monaco a battu Nice (1-0) à Louis II, lors des 16e de finale de la Coupe de France. Le PSG s'est imposé 3-0 sur la pelouse du GFCO Ajaccio (CFA). Le Mans s'est qualifié au Havre (0-1, ap) et Grenoble a tremblé contre Grande-Synthe (1-3).


COUPE DE FRANCE - 16e DE FINALE

MONACO-NICE : 1-0

But : Licata (84e)


Monaco a arraché une qualification amplement méritée pour les huitièmes de finale de la Coupe de France, dimanche face à Nice (1-0). Les hommes du Rocher ont d'ailleurs montré un visage particulièrement séduisant afin de jouer l'AC Ajaccio (L2) au prochain tour.

Lire le compte-rendu...


LE HAVRE - LE MANS : 0-1 (ap)
But : Helstad (99e)


Sans être génial, Le Mans s'est imposé au Havre (0-1) lors des 16e de finale de la Coupe de France. Les Sarthois, endeuillés après le décès de Clément Pinault, ont fait la différence lors de la première période de la prolongation.
Lire le compte-rendu...


GFCO AJACCIO (CFA) - PSG : 0-3
Buts : Kezman (25e, 61e) et Traoré (68e)


Paris a décroché son ticket pour les 8es de la finale de la compétition en décrochant son ticket sur la pelouse du Gazélec Ajaccio (0-3). Une qualification acquise sans grand problème qui vient apporter une éclaircie au PSG après l'actualité brûlante de la semaine écoulée.
Lire le compte-rendu...


GRANDE-SYNTHE (DH) - GRENOBLE : 1-3
Buts : Franchois (12e) pour Grande-Synthe - Akrour (29e), Touré (47e) et Moubarki (90e) pour Grenoble


Durant une bonne demi-heure, Grenoble n'a pas fait le malin face à Grande-Synthe. Menés au score, les joueurs de Bazdarevic ont eu peur de tomber de haut. Mais grâce à Akrour, Touré puis Moubarki qui est venu parachever la victoire grenobloise dans les arrêts de jeu, le loup n'a pas été mangé par l'agneau. L'honneur est sauf.

Eurosport
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 17:14

Si l'on en croit Uli Hoeness, interrogé dans la presse allemande, Willy Sagnol serait très proche de la retraite. Le manager du Bayern Munich ne croit plus tellement à un retour du Français, blessé au tendon d'Achille depuis août.

Revoir Willy Sagnol sur un terrain de football n'est pas garanti. Et c'est un doux euphémisme tant l'arrière latéral de l'équipe de France est proche de la porte de sortie. Blessé depuis le mois d'août au tendon d'Achille, l'ancien Stéphanois ne s'en est jamais caché. Interrogé en novembre dans l'émission Téléfoot, Sagnol s'était donné quelques mois avant de prendre une décision définitive : "Si en mai, rien n'est arrangé, mon arrêt sera certifié", avait-il reconnu.



Aujourd'hui, le manager du Bayern Munich, Uli Hoeness, en a rajouté une couche en expliquant qu'il partait "du principe qu'il va arrêter". Incapable de s'entraîner, de courir même selon Jurgen Klinsmann, Willy Sagnol (31 ans) n'aurait pas d'autre alternative que de laisser sa carrière de footballeur derrière lui. Au Bayern Munich depuis l'an 2000, Willy Sagnol, 58 sélections en équipe de France, a remporté une Ligue des Champions (2001), cinq fois le championnat d'Allemagne et quatre coupes nationales.


Eurosport - M.D. avec AFP
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